Entretien avec Ahmed Benaissa (2001)
Si Benaïssa et Ramas traînent derrière eux une longue carrière dans le monde du 4e art, Aziz Boukrouni fait partie de la nouvelle génération. Un groupe de " copains " qui se lancent dans une nouvelle aventure en créant leur coopérative théâtrale. Tous déterminés pour que Fruit de l'amour, leur première pièce, voie le jour.
Pourquoi " Thé-âtre ", et comment est née l'idée de cette coopérative ?
" Thé-âtre " est une méditation pour nous. Rien n'est aussi beau qu'une tasse de thé prise devant un petit feu. Il faut préciser qu'il s'agit d'une coopérative et pas d'une association. On a beaucoup cherché pour trouver un statut juridique pour former une société à caractère artistique, chose qui manquait à toutes les compagnies théâtrales indépendantes. " Thé-âtre " existe depuis deux mois, elle compte trois membres fondateurs : Aziz Boukrouni, Hamid Ramas et Ahmed Benaïssa. Pour les besoins des spectacles, on fait appel à d'autres personnes.
En parlant de spectacle, on voit que vous êtes ici en répétition sur les planches du CCF. Pouvez-vous nous parler de la pièce que vous êtes en train de monter ?
On est en répétition pour notre premier spectacle qui a pour titre provisoire Fruit de l'amour. C'est une adaptation scénique d'un poème de Smail Ait Djaâffar, écrit en 1951, intitulé Complainte des mendiants arabes de La Casbah et de la petite Yasmina tuée par son père. Un très beau poème que le large public ne connaît pas. Le texte traite du problème de la pauvreté et de la misère ; il est inspiré de faits réels. Un fait s'est déroulé en 1949 : un mendiant errait dans les rues, accompagné de sa petite fille Yasmina.
Confronté à la pauvreté et n'arrivant plus à subvenir aux besoins de sa fille, et pris de désespoir, il pousse sa fille sous un camion. Ainsi, l'homme mettait fin à la souffrance de Yasmina. Par la suite, il tente de mettre fin à sa vie. Le mendiant, jugé et reconnu fou, finit ses jours dans un asile psychiatrique.
Farid Bentoumi, realisateur


Amine, un jeune Algérien, achète un caméscope dans une boutique d'Oran. Il filme des souvenirs de sa ville, de son appartement et une dernière fois, des images de sa fiancée et de sa mère.
Avec Malik, Lotfi, Mohammed et Khalil, ils embarquent sur une barque de fortune pour traverser la Méditerranée.
Caméra au poing, Amine filme les traces de leur voyage.
El Manara (Youtube)
L'amitié de trois jeunes gens va être soumise à rude épreuve dans l'Algérie de la décennie noire.
Au tournant de l'ouverture démocratique de 1989, Fawzi est un journaliste engagé dans l'aventure de la presse indépendante. Ramdane est un médecin attentif aux petites gens et aux actions humanitaires des islamistes.
Peu à peu, l'écart va se creuser entre eux au grand dam de leur amie Asma, qui tente vainement d'empêcher le déchirement du groupe. Et c'est peu de dire qu'au bout du voyage, aucun des trois ne sortira indemne de la tourmente.
Réalisé par : Belkacem Hadjadj
Avec : Samia Meziane, Tarek Hadj Abdelhafidh, Khaled Benaissa, Sofia Nouacer, Nacer Chenouf, Hichem Mesbah
Année Production : 2004
Tahia ya Didou de Mohamed Zinet (Bande Annonce)
Au hasard des promenades et des rencontres, un couple de touristes français découvre Alger, évoquée par Momo, le chantre de la Casbah. Alger insolite. Simon, accompagné de sa femme, reconnaît dans un bistrot un algérien qu’il a autrefois torturé. L’homme le fixe. Pris de panique, Simon s’enfuit. Mohamed reste à sa table, immobile. Il est aveugle.
Réalisation : Mohamed Zinet
Année : 1971
Durée : 120 min
Producteur : A.P.C Alger
www.cineartistes.com - Mohamed Zinet
Cinematique Inverse dans Flash et Illustrator
La cinématique inverse est une technique d'animation permettant de définir des relations de mouvements complexes entre des objets, en leur affectant des contraintes de rotation ou de translation.
Abderrahmane Bouguermouh a Euronews
On a absolument rien du tout. Ce colonialisme actuel, installé ici, est pire que le colonialisme français ...
filmalgerien.blogspot.com - Abderrahmane Bouguermouh
filmalgerien.blogspot.com - La colline oubliée (Youtube)
filmalgerien.blogspot.com - La colline oubliée (Dailymotion)
Huit films algeriens au programme
L'édition 2012 du Fifog se tiendra du 28 avril au 6 mai aux Cinémas du Grütli à Genève et comprendra une programmation riche et innovante.
«La Liberté guidant les cinéastes!» est la thématique qui souligne l'esprit de cette nouvelle édition du Fifog. «En fait, ce connecteur s'est imposé naturellement» affirme Tahar Houchi, le directeur artistique du festival. Et de renchérir, en illustrant ses propos par le choix de ces films, tels M. Soudani, dans Taxiphone, film d'ouverture, suit un couple en quête d'une liberté intérieure, (...),George Hachem, dans Balle perdue, film de clôture, met en scène une femme qui tente de se libérer des démons de la guerre.(...), Merzak Allouache dans Normal, donne la parole aux jeunes qui se battent pour la liberté, Amr Salama dans Asmaa, suit une femme atteinte du sida qui affronte les préjugés de la société, et Kassem Hawal dans Le Chanteur met en scène des personnages qui cherchent l'affranchissement des mains d'un dictateur. Outre cela, il faut ajouter tous ces films réalisés dans l'urgence qui accompagnent la Liberté guidant les peuples en pleine révolution... la suite ,,, L'Expressiondz
Assia Djebar
Assia Djebar (arabe : آسيا جبار), née Fatima-Zohra Imalayèneà Cherchell le 30 juin 1936, est une écrivaine algérienne d'expression française, auteur de romans, nouvelles, poésies et essais. Elle a écrit également pour le théâtre, et a réalisé plusieurs films.
Son oeuvre a pour thèmes l'émancipation des femmes, l'histoire, l'Algérie considérée à travers sa violence et ses langues. Assia Djebar est considérée comme l'une des auteurs les plus célèbres et influentes du Maghreb. Elle est élue à l'Académie française en 2005.
La Nouba des femmes du Mont Chenoua, 1977
La Zerda ou les chants de l'oubli, 1979
fr.wikipedia.org - Assia Djebar
assiadjebarclubdelecture.blogspot.com
Nawel Zmit
Comédienne dans le film " Delice Paloma " dans le rôle de Baya, ainsi que le téléfilm Coeur en confrontation قلوب في صراع.
www.dzairshow.tv - Nawel Zmit
Khoud Ma Aatak Allah (خود ماعطاك الله)
Avec Hassan El Hassani, Mahmoud Aziz, Mohamed Debah, Hadj Ismail, Noria, Fatiha Berber, Salima Hachemi, Mustapha Al Anka ...
Ingénieur du son : Djaafer Feraouassen
Aide réalisateur : Said Seghir
Montage : Omar Cherigui
Musique : Al Cherif Kortebi
Scenario et réalisation : El Hadj Rahim
Jawab Bassite Numero 5
Jawab Bassite est une émission algérienne de divertissement exclusivement sur le net, qui a pour but de faire connaître des personnalités de la scène culturelle algérienne.
A chaque épisode nous découvrons 2 à 3 invités face aux questions ludiques de la rédaction.
Invités du Numéro 5 : Salima Abada - Nabil Asli - Hichem Mesbah - Yanis Koussim
La colline oubliee (Youtube)
" La colline oubliée " est l'histoire racontée de quatre amis qui se retrouvent. Deux sont partis étudier en France ; l'un qui est resté au village, s'est enrichi sur le dos des autres habitants et se marie. A partir de là, deux des quatre amis vont vivre une histoire d'amour, mêlée aux problèmes de la vie villégiale : maladie, pauvreté, pressions sociales, et la mobilisation pour la seconde guerre mondiale.
La Colline oubliée
1997 - France - Drame - 1h30
Réalisation : Abderrahmane Bouguermouh
Auteurs et scénaristes : Abderrahmane Bouguermouh
Avec : Mohammed Abbes (Akli), Kamal Abderrahmane (Metronotte), Samira Abtout (Davda), Said Amrane (Ibrahim), Djamila Amzan (Aazi), Ali Berkenou.
Sueur noire de Sid-Ali Mazif (1972)
« A mon avis, il faut d'abord songer à créer des oeuvres nationales avant de vouloir conquérir le monde avec des oeuvres spectaculaires. »
Ces propos de Sid-Ali Mazif, le réalisateur de « Sueur Noire » (1972), illustrent la détermination du cinéaste de cerner la réalité sociale algérienne dans sa dynamique historique.
L'émission « Ecrans du Sud », animée par le critique de cinéma Abdelhakim Meziani propose ce soir, mercredi 07 novembre 2001, ce film sur la condition des ouvriers mineurs de l'est du pays, dans l'Ouenza précisément, et ce, à la veille du déclenchement de la Révolution armée de 1954. En axant le débat sur les dures réalités algériennes de l'époque, les participants conviés sur le plateau mettent en relief ces liens fondamentaux entre la prise de conscience nationale anticoloniale, l'étape de la révolte et de la Révolution et aussi une réflexion sur l'importance de l'image, vue en tant que réfèrent de la mémoire historique algérienne. Maître Ali Haroun, ayant vécu pleinement cet engagement anticolonialiste, et auteur notamment de La 7e wilaya, livre avec conviction ses remarques relatives au film. Le journaliste de L'Expression, Salim Aggar, met lui aussi en relief cette pertinente relation du cinéma et de l'histoire nationale. Car le film demeure un indicateur socio-historique pour une relecture d'une période déterminante donnée. Ce petit village minier de l'Ouenza va apparaître et fonctionner comme un microcosme dans l'univers algérien, marqué par les violents antagonismes qui opposent la colonie de peuplement et la communauté dominée. Le thème dominant du discours cinématographique de Mazif s'articule entre cette action manifeste de l'humiliation indiscutable du colonisé et le mépris affiché du colonisateur. Cette pratique discriminatoire de la colonisation entraînera l'exclusion du jeune Aminé Boularas (Hasni Kitouni) du collège, et l'orientera vers les travaux éreintants de la mine. La nouvelle vie de ce jeune introduit de nouveaux paramètres de résistance, comme un refus permanent de se plier aux vexations répressives coloniales, comme une forme de combat, aspirant pleinement aux horizons de liberté. Les dures et pénibles conditions de travail des mineurs, leur exploitation éhontée par le responsable administratif Borsocq (Gravouille) vont enclencher un mouvement de résistance des mineurs, alors que les valeurs militantes et courageuses d'Idir vont cristalliser tout ce faisceau révolutionnaire, où l'action de masse permettra le déclenchement d'une grève générale. Dans un entretien, Mazif précise son point de vue de cinéaste : Il est, à mon sens, important de parler de cette phase qui a précédé la Révolution, de faire une approche critique des implications qui ont déterminé la lutte de Libération nationale » En se penchant sur les fondements socio-historiques d'une catégorie sociale ouvrière, Sid-Ali englobe dans sa démarche ces acteurs venus de sphères socioprofessionnelle diverses, s'impliquant totalement dans le processus d'émancipation nationale, pour atteindre les rives écarlates de l'Indépendance. La problématique centrale dans l'oeuvre filmique de Mazif met en action les acteurs sociaux dans cet extraordinaire mouvement de Libération collective d'une nation.
Ces propos de Sid-Ali Mazif, le réalisateur de « Sueur Noire » (1972), illustrent la détermination du cinéaste de cerner la réalité sociale algérienne dans sa dynamique historique.
L'émission « Ecrans du Sud », animée par le critique de cinéma Abdelhakim Meziani propose ce soir, mercredi 07 novembre 2001, ce film sur la condition des ouvriers mineurs de l'est du pays, dans l'Ouenza précisément, et ce, à la veille du déclenchement de la Révolution armée de 1954. En axant le débat sur les dures réalités algériennes de l'époque, les participants conviés sur le plateau mettent en relief ces liens fondamentaux entre la prise de conscience nationale anticoloniale, l'étape de la révolte et de la Révolution et aussi une réflexion sur l'importance de l'image, vue en tant que réfèrent de la mémoire historique algérienne. Maître Ali Haroun, ayant vécu pleinement cet engagement anticolonialiste, et auteur notamment de La 7e wilaya, livre avec conviction ses remarques relatives au film. Le journaliste de L'Expression, Salim Aggar, met lui aussi en relief cette pertinente relation du cinéma et de l'histoire nationale. Car le film demeure un indicateur socio-historique pour une relecture d'une période déterminante donnée. Ce petit village minier de l'Ouenza va apparaître et fonctionner comme un microcosme dans l'univers algérien, marqué par les violents antagonismes qui opposent la colonie de peuplement et la communauté dominée. Le thème dominant du discours cinématographique de Mazif s'articule entre cette action manifeste de l'humiliation indiscutable du colonisé et le mépris affiché du colonisateur. Cette pratique discriminatoire de la colonisation entraînera l'exclusion du jeune Aminé Boularas (Hasni Kitouni) du collège, et l'orientera vers les travaux éreintants de la mine. La nouvelle vie de ce jeune introduit de nouveaux paramètres de résistance, comme un refus permanent de se plier aux vexations répressives coloniales, comme une forme de combat, aspirant pleinement aux horizons de liberté. Les dures et pénibles conditions de travail des mineurs, leur exploitation éhontée par le responsable administratif Borsocq (Gravouille) vont enclencher un mouvement de résistance des mineurs, alors que les valeurs militantes et courageuses d'Idir vont cristalliser tout ce faisceau révolutionnaire, où l'action de masse permettra le déclenchement d'une grève générale. Dans un entretien, Mazif précise son point de vue de cinéaste : Il est, à mon sens, important de parler de cette phase qui a précédé la Révolution, de faire une approche critique des implications qui ont déterminé la lutte de Libération nationale » En se penchant sur les fondements socio-historiques d'une catégorie sociale ouvrière, Sid-Ali englobe dans sa démarche ces acteurs venus de sphères socioprofessionnelle diverses, s'impliquant totalement dans le processus d'émancipation nationale, pour atteindre les rives écarlates de l'Indépendance. La problématique centrale dans l'oeuvre filmique de Mazif met en action les acteurs sociaux dans cet extraordinaire mouvement de Libération collective d'une nation.
Sofia, de la danse a la comedie
Sofia Boutella, née le 3 avril 1982 à Bab-el-Oued1 Algérie, est une danseuse de hip-hop, actuelle égérie féminine de la marque Nike.
Fille du chanteur et compositeur algérien Safy Boutella, elle apprend la danse classique à l'âge de cinq ans en Algérie. À dix ans elle quitte l'Algérie avec sa famille pour la France, et découvre la GRS dont elle intègre l'équipe nationale en 2000. Elle commence à danser le hip-hop à 16 ans, puis rejoint la troupe de breakdance des Vagabond Crew, qui remporte le Battle of the Year en 2006. La même année elle participe à Chienne de vie, créé sans salle et sans matériel mais qui connaitra un certain succès, et au groupe Aphrodites créé par Momo du Vagabond Crew. En parallèle, elle se fait repérer à 17 ans par Blanca Li, célèbre chorégraphe ayant déjà travaillé notamment avec Daft Punk, qui lui propose alors un rôle dans son film Le défi ou elle interprète Samia. Elle participe alors à différents rôles cinématographiques et télévisés comme Sous le soleil (Permis d'aimer) et Les Cordier, juge et flic. On la voit également dans un spot de publicité pour la marque Narta.
La malediction
Avec Larbi Oudjedi, Nassima Hammouche, Hammou Aldja, Hadjira Oubachir, Hammam Djouder, Malek Bouchal, Mokrane Bekkouche, Fazia Moussaoui, Sofia Medjber, Aicha Moussaoui, Farid Imadali, Hamza Idiri, Hachemi Bouchal(l'imam), Laetitia Herisson (serveuse).
Directeur de la photographie : Zoubir Med Mariche
Scenario original : Said Bellili
Cadreurs : Mourad Adjaout, Mohamed Djedar
Musique original : Zahir Ait Ouakli
Chef monteur : Yacine Ait Hamouda
Assistant monteur : Laamri Ait Abbas
Directeur artistique : Saad Hidra
Producteur executif : Nacer Khoudi
Co-producteur exécutif : Kamel Dehmani
Produit et réalisé par Said Bellili
Les fiancailles by dreamart-dz
Comédie Batneene, réaliser par Zakaria Mimouni.
Scenario : Mimouni Zakaria, Ghenia Djemai.
Avec Zemouri Ikram (fiancee), Chebaki Redha (frere), Mimouni Zakaria (frere), Nemouchi Oussama (frere), Djelal Salah, (el-hadj), Mimouni Yahia (fils), Bettira Mourad (fils), Aoughelant Latif (fils), Ghenia Djemai (Imam).
www.dreamart-dz.com
Algerie : La revanche d'Allah (نصر الله)
La Revanche d'Allah, un portrait du Front islamique du salut (FIS) réalisé en Algérie à l'aube de la victoire de celui-ci aux élections législatives et l'interruption du processus démocratique qui s'en est suivi.
Jacob Berger est un cinéaste suisse (Cinéma suisse), né en 1963, travaillant essentiellement entre la Suisse et la France.
fr.wikipedia.org - Jacob Berger
Comme la pierre est a la pierre...
200000 algériens ont quitté leur pays pour se réfugier en Tunisie et au Maroc où ils dépendent entièrement de l'aide humanitaire internationale. Comme la pierre est à la pierre.. a été tourné pour le HCR (Haut commissariat des Nation Inies pour les Réfugiés) et la Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge, du Croissant-Rouge et du Lion et Soleils Rouges. Magnifiquement tourné, avec les commentaires de l'écrivain Louis Guilloux dits par Yul Brinner, ce film est certainement plus un outils publicitaire pour les organisations internationales qu'informatif.
Le sang et l'argent (Bande annonce)
Réalisation : Idir Saoudi
Script : Fetta Kaouane
Montage : Mouloud Zidane
2011
Entretien avec Merzak Allouache (Le Matin 2001)
Entretien avec Merzak Allouache
« J'ai envie d'écrire des histoires qui se passent entre ici et là-bas »
Merzak Allouache vient de projeter son dernier film à Alger avant même sa sortie en salle en France. L'Autre Monde raconte une quête, celle de Yasmine, jeune beurette, partie de France pour retrouver son amant qui a disparu, Rachid, engagé volontaire dans la lutte antiterroriste en Algérie. Yasmine, après un court passage par Alger, s'enfonce parallèlement dans le pays et dans un engrenage de violence qui la mènera de la ville au maquis, du maquis au désert, et de Hakim, jeune terroriste à qui elle doit la vie, à Rachid. Rencontré en marge d'une séance projection-débat à Alger, le réalisateur, seul parmi ses confrères à proposer des images de l'Algérie contemporaine, accepte de nous parler de son film, de son sens, et de ce qu'il ne contient pas.
Le Matin : Dans une interview, vous affirmez qu'étant en France depuis longtemps votre regard sur l'Algérie a changé. Est-ce pour cela que votre film a pour personnage principal une Française d'origine algérienne ?
Merzak Allouache : Complètement. C'est à cause d'une espèce de peur, celle de me tromper sur ce regard sur une Algérie différente de celle que j'ai quittée (en 1993), l'Algérie de l'an 2000, que j'ai choisi comme vecteur le regard et le personnage de cette femme que je faisais venir de France. Elle m'a servi à parcourir les territoires algériens et les personnages algériens.
Cinemas Arabes ; Etat des Lieux !
Diagnostiquer le malaise des cinématographies arabes relève du défi.
C'est le point de vue de l'autre, le cinéaste du sud, le cinéaste arabe, qui nous guide.
Que pense-t-il, lui, de la situation du cinéma dans son pays ?
Les films arabes et occidentaux qui se tournent en utilisant les ressources des deux berges de la méditerranée attestent d'une profusion de techniciens et de décors naturels.
Comment conjuguer les efforts de chacun ?
Et que pensent les réalisateurs issus de la diaspora?
Se sentent-t' ils proches de ces préoccupations ?
Se sentent-t' ils à la fois exclus de leur culture d'origine et de la production occidentale ?
Comment connaître les engagements, les aspirations, les rêves, la vie en somme, des peuples arabes si ce n'est à travers les images qu'ils donnent d'eux ?
Montage d'interviews de différents acteurs de la cinématographie arabe ce documentaire présente un état des lieux de ces productions.
Avec les précieux témoignages de
Karim TRAÏDA Réalisateur algérien
Merzak ALLOUACHE Réalisateur algérien
Magda WASSEF Déléguée générale de la biennale des cinémas arabes à Paris
Ferid BOUGHEDIR Réalisateur tunisien
Moufida TLATLI Réalisatrice tunisienne
Raja AMARI Réalisatrice tunisienne
Paul BALTA Journaliste spécialiste
du monde arabe et musulman
Yosri NASSRALLAH Réalisateur egyptien
Qusaï Sleh DARWISH Journaliste
Henry CHAPIER Critique
Belkacem HADJADJ Réalisateur algérien
Abdelkrim BALHOUL Réalisateur algérien
Sid Ahmed AGOUMI Comédien algérien
Ahmed RACHEDI Réalisateur Algérien
Danielle ARBID Réalisatrice libanaise
Humbert BALSAN Producteur français
Christian TISON Producteur français
Alexandra Henochsberg Distributrice Exploitante de salles
Arthur Hallereau Distributeur Exploitant de salles
Bérénice BALTA critique RFI, CinéLive
Jean-Pierre LAVOIGNAT Studio Magazine
Jocelyne SAAB Réalisatrice libanaise
Taïeb LOUHICHI Réalisateur tunisien
Kamel SHERIF Réalisateur franco-tunisien
Alger-Le Cap
Evoluant en éclaireurs des quarante deux concurrents (sept nations), du rallye Alger-Le Cap, les voitures de la mission cinématographique quittent Alger sous la neige, retrouvant le printemps au Sahara, l'été et, même davantage, au Niger, et nous montrent paysages et bêtes sauvages, peuplades et cultures ...
Réalisation et scénario de Serge DE POLIGNY
Musique de Marius-François GAILLARD
Documentaire de 1951 durée 85'
Yamina Bachir Chouikh
Yamina Bachir-Chouikh est née en 1954 à Alger.
En 1973 elle est rentrée au Centre national du cinéma algérien où elle a travaillé comme scripte et monteuse sur de nombreux films documentaires et de fiction. Elle a collaboré, entre autres, avec Abdelkader Lagda, Noureddine Mefti, Ahmed Rachedi et Mohamed Chouikh sur " La Citadelle " (1989) et " L'Arche du désert " (1997), ainsi que sur " Le Cri des hommes " de Okacha Touita (1991).
Elle est l'épouse du cinéaste Mohamed Chouikh et la mère de la cinéaste Yasmina Chouikh.
Rachida est sa première réalisation
www.africultures.com
filmalgerien.blogspot.com - Yamina Bachir Chouikh - La femme challenge
Abderrahmane Bouguermouh
Né le 25 février 1936 à Ouzellaguène, fils d'un instituteur de la sévère école normale française et d'une mère analphabète qui ne connait que les poèmes et chants kabyles. Études secondaires à Sétif où il voit de prés l'horreur et la mort lors des événements de 1945. En 1957, il rencontre l'écrivain Mouloud Mameri ! Début d'une longue amitié. Après un passage à l'IDHEC (Institut des hautes Études Cinématographiques) en 1960. Bouguermouh réalise des émissions de variétés pour la télévision, RTF, à Cognacq Jay.
En 1963, il retourne au pays et participe à la création du CNCA (Centre National Cinématographique Algérien). Il en est exclu en 1964, à cause de ses idées. En 1965, sur un texte de Malek Haddad, il tourne " Comme une âme ", un moyen métrage en berbère. Le film est refusé par le ministère qui en exige une version arabe. Il part alors pour Paris où, il post-synchronise le film en français : cela lui vaudra un deuxième licenciement, la confiscation et la destruction des positifs et des négatifs. Le film ne sera jamais diffusé.
En 1963, il retourne au pays et participe à la création du CNCA (Centre National Cinématographique Algérien). Il en est exclu en 1964, à cause de ses idées. En 1965, sur un texte de Malek Haddad, il tourne " Comme une âme ", un moyen métrage en berbère. Le film est refusé par le ministère qui en exige une version arabe. Il part alors pour Paris où, il post-synchronise le film en français : cela lui vaudra un deuxième licenciement, la confiscation et la destruction des positifs et des négatifs. Le film ne sera jamais diffusé.
Mousselsal 9ar3a (دليل)
كشف المنتج التلفزيوني والسيناريست زوبير عومير على امواج اذاعة برج بوعريريج الجهوية انه سيتم خلال منتصف شهر ماي المقبل تصوير مسلسل اجتماعي درامي بوليسي يتكون من 24 حلقة تحت عنوان " دليل " ٬وأكد كاتب السيناريو الذي كان وراء إنتاج مسلسل قلوب في صراع أن هذا المسلسل الدرامي الذي يشرف على اخراجه فوزي ديلمي سيطل على الجمهور الجزائري خلال شهر رمضان القادم
www.radio-bordjbouarreridj.dz
Ahmed Bejaoui, La Television veut prendre le monopole de tout l'audiovisuel
AHMED BÉJAOUI À LIBERTÉ
" La Télévision veut prendre le monopole de tout l'audiovisuel "
Après trois années de combat pour la relance du cinéma, Ahmed Béjaoui, chef de projet de la création du Centre national du cinéma (CNC), ne voit toujours pas le fruit de ce travail, même si le texte du Cnca a été adopté par le Conseil du gouvernement le 7 janvier 2004.
Liberté : Où en est votre projet de création du Centre national de cinéma ?
Ahmed Béjaoui : Il faut tout d'abord expliquer les tenants et les aboutissants de cette longue affaire, afin qu'il n'y ait pas de confusion. En 2001, j'ai été chargé par M. Abou, alors ministre de la Communication et de la Culture, du défrichage du dossier de la relance du cinéma. En février 2002, j'ai été nommé au poste de commissaire adjoint à l'Année de l'Algérie en France, ce qui fait que le dossier a été un peu mis en veilleuse. Seulement, pendant les quelques mois où j'étais au ministère pour m'occuper du dossier, j'ai eu beaucoup de freins. À l'époque déjà, il y avait pas mal de réticences.
Faouzia Fekiri (Documentation)
Le glaive et le croissant
Documentaire de Faouzia Fekiri
France, 2000-52mn
Coproduction ARTE France / Euripide Productions
Pour la première fois, une caméra pénètre au cœur du cauchemar algérien. Guidée par un islamiste armé et un policier, Faouzia Fekiri entre au maquis et suit les opérations anti-terroristes, afin de mieux cerner cette guerre sans lignes de front.
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| Raissa de Faouzia Fekiri |
Le Rêve de Sysiphe, Algérie la réconciliation
Faouzia Fekiri
Produit en 2000
Raïssa
France - 2004 - 26 mn - Betacam Digital - Couleur
Réalisation Faouzia Fekiri
Image Christian Auxemery
Son Nicolas Bonnet
Montage Andres Alvarez
Fatma a connu " le large " à cinq ans. À treize ans, elle sortait déjà en mer avec son père pêcheur. À quinze ans, elle lançait le filet en haute mer. Dans ce métier, Fatma est la seule femme parmi une centaine d’hommes de la région de Zemmouri en Algérie. Elle fait les mêmes gestes qu’eux. Dans un pays où les femmes subissent le poids de la tradition et de la religion, Fatma exerce un métier habituellement réservé aux hommes. On compte deux ou trois cas similaires dans le pays. À travers le portrait de Fatma, la "Raïssa", et son témoignage, ce documentaire dépeint les conditions sociales des artisans pêcheurs, la relance de la pêche, ainsi que le droit des femmes. Celles-ci sont au cœur de cette société paradoxale encore écartelée entre archaïsme et modernité.
www.fipa.tm.fr - Raïssa
Algérie : regards de femmes
Documentaire
Durée : 47 min - Sortie : 2004
Qu'elle est la situation de la femme dans l'Algérie d'aujourd'hui ? Faouzia Fékiri et Francis Fehr ont rencontré des Algériennes de régions et de milieux sociaux différents. De la chercheuse à la militante islamiste, instantanés de la condition féminine ...
Une medaille pour Hassan (ميدالية لحسان)
Avec Rouiched, Farida Saboundji, Sid Ali Kouiret, Fatiha Berber, Yahia Ben Mabrouk, Maamar Maarouf, Mustapha Berour, Souad Sebghi, Bahia Amel, Hamza Feghouli, Ouardia Hamitouche, Mustapaha Ayad, Ibn Younes Mahdid, Hamdane Ghabouba, Ibrahim Boukrouh, Madani Maslem ...
Ingénieur du son : Mohamed Ziouani
Responsable du montage : Rachid Zayet
Aides réalisateur : Belkacem Ouahdi, Ramdane Amari
Dessins : Mohamed Aram
Mixage du son : Mohamed Tadj, Abdelkrim Locif
Réalisateur : El Hadj Rahim
Jeunesse Hitlerienne d'Algerie (JHA)
Ni Civils, ni militaires, enfants, la Jeunesses Hitlérienne Algérienne, d’obédience national-socialiste, fut fondée par d'anciens officiers Allemands du III Reich, fuyant les poursuites des Alliées après la défaite d'Hitler.
Cinq ans après l' " indépendance " de l’Algérie Nationaliste, les ex-nazis portèrent au pouvoir un certain soldat, appellé a ces temps Bou Kharouba, Boumedienne, (de l'arabe Kharab = destruction) au pouvoir, en conduisant les chars qui en ces moment étaient utilisés dans le tournage d'un film louant le Terrorisme urbains des combattantes (ex-prostituées) du FLN.
Sur Youtube, une vidéo (devenue privé depuis), montre un des anciens officiers nazis aux portes d'Alger en compagnie de Bou Kharouba.
Dans les années 90 - 95, les JHA furent utiliser dans les massacres des villageois pour couper les vivres et discréditer le Djihad des musulmans du FIS (Front Islamique du Salut). A la fin des années 90, Bouteflika, appuyé par l'occident, ayant les preuves irréfutables des massacres (photos satellites, témoignages d'officiers de l’armée, témoins civils ... etc) commis par l’Armée Nationale Populaire Algérienne, le porte aux pouvoirs malgré la virulente opposition des Généraux putschistes, a leur tête Khaled Nezzar, accusé de CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ; en vérité, ils n'avaient ainsi le choix entre le TPI ou se soumettre ...
By Sais Abdelkrim
Doctrine
La raison d'être des Jeunesses hitlériennes était la formation de futurs surhommes « aryens » et de soldats prêts à servir loyalement le Troisième Reich. Dans les Jeunesses hitlériennes, l'entraînement physique et militaire passait bien avant l'instruction scolaire et scientifique. L'apprentissage prodigué aux jeunes comprenait le maniement des armes, le développement de la force physique, la stratégie militaire et un endoctrinement antisémite.
fr.wikipedia.org - Jeunesses hitlériennes
ecrivainsmaghrebins.blogspot.com - Extraits du livre de Khaled Nezzar
Samia et son pere (سامية و ابوها)
Un film de Mustapha Badie
Avec Linda Yasmine dans le rôle principale.
Montage : Rafik Djebour
Directeur de production : Mohamed Belkacem
Directeur de photographie : Youcef Bouakouk
Photographe : Ismail Rezouki
Responsable du decor : Ramdane Kasser
Accessoires : Ferhat Chouikhi
Aide réalisateur : Maad Hamdouche, Abdelhamid Titache
Mixage son : Mohamed Tajd, Abdelkrim Loucif
Les Baies d'Alger de Hassen Ferhani
Dans un long panorama de la ville d’Alger, à travers des conversations perçues dans l’intimité, l’auteur nous livre un portrait de la population algéroise et de ses problèmes actuels.
Un film de Hassen Ferhani
Camera : Stephane Broc
Scripte : Souad Douibi
Son : Katia Kameli, Stephane Broc
Montage : Hassen Ferhani, Stephane Broc
Réalisé dans le cadre de BLEDI in progress part 3
Un projet de Katia Kameli
Date de production : 2006
الممثلة ليندة ياسمين للنصر
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قالت الممثلة ليندة ياسمين بأن دور أميرة، السجينة البريئة الذي تقمصته في مسلسل " القلادة " لباية الهاشمي، حفزها على مواصلة تجسيد الأدوار الجديدة المركبة المليئة بالرسائل التحسيسية فوافقت مؤخرا على تجسيد دور سيدة مطلقة موجوعة بأمومتها في فيلم " الزواج المختلط " لياسين بن جبلين وتتمنى أن تقدم شخصية مجاهدة نذرت حياتها لقضية وطنها ودور مجنونة فقدت عقلها لأنها لم تتحمل غدر
أقرب الناس إليها ... إتصلنا بها، فكانت هذه الإطلالة على مسارها وآرائها، ومشاريعها ....
Al Yatima ciblee par des supporteurs
Camera cassées, cameraman tabassé, Al Yatima a été la cible des supporters, hier au stade de 5 Juillet.
Chaque jour le pays se verse dans la délinquance des hauts responsables, qui ruinent le pays, ainsi que celle des jeunes désoeuvrés, qui ne savent plus a quoi croire et a qui faire confiance dans un pays ... prêt a " exploser " a tout moment.
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